Je ne pouvais pas, ne pas vous en parler...
Je me souviens de ce jour. J’avais huit ans. Assise devant l’ordinateur familial (le seul de la maison, nous étions au début des années 2000), je clique sur une vidéo.
Je me souviens de ce jour. J’avais huit ans. Assise devant l’ordinateur familial (le seul de la maison, nous étions au début des années 2000), je clique sur une vidéo. J’ai oublié par quels détours j’y suis arrivée, mais mon doigt s’est arrêté sur elle : « Help! », des Beatles.
Je reste émerveillée par ce que j’entends, par ce que je vois : quatre garçons dans le vent, des allures de gentlemen et leur pointe de désinvolture. Mes premiers amours sont de ces années 60.
Depuis, cette époque ne m’a plus quittée. Il y a eu les Beatles, France Gall et Dutronc dans mes écouteurs emmêlés, sur le chemin du collège, puis les films de la Nouvelle Vague, au lycée. Jeannelou est née de ces icônes, qui n’ont jamais cessé de me faire rêver.




Aux premières muses de Jeannelou,